Welcome to Japan !

Bonjour à tous,

Après avoir surfé les vagues de Nouvelle-Zélande, me voici parti en direction du Japon ! J’avoue que dans un premier temps cette destination me faisait surtout rêver pour le ski, mais je me disais également que ce pays avait également bien d’autres trésors à offrir que de la poudreuse ! Pari réussi, je suis resté une semaine, et c’était génial ! J’ai pu visiter les villes de Tokyo et Kyoto, ainsi que leurs environs, avant de redécoller de Osaka :

Carte du Japon (retaillée)

Carte du Japon (retaillée)

Tokyo

Je décolle donc pour Tokyo, pour rejoindre Cilia, une amie de Julie qui étai venue me voir en Mars en Calédonie. Je peux rester chez elle pour toute la durée du séjour à Tokyo, elle me présente ses amis de promo avec qui je sympathise bien. Comme elles sont étudiantes, avec un emploi du temps différent, je reste assez rarement seul. Ouf, car une agglomération de 40 million d’habitants ne parlant que très peu l’anglais et moi qui comme à mon habitude n’organise rien…ça aurait pu être long !

J’ai adoré cette ville : même si j’ai beaucoup pris le train et métro, me suis perdu un nombre de fois incalculable à me retrouver dans des quartiers “sans intérêt touristique”, j’ai vraiment profité de ce bain de civilisation totalement différent de ce que j’avais connu jusque là ! Les gens dans la rue me regardent, certains jeunes se foutent un peu de moi (sans doute mon attitude de gars paumé avec sa carte dans une station de métro de la taille d’un village ou dans un quartier avec 0 touriste !), certaines personnes refusent de me parler et s’en vont poliment (j’ai appris plus tard que c’est une question de culture, les gens qui ne savent pas parler anglais préfèrent tourner talons plutôt que d’être embarrassés ! Différente culture !

Je visite la plupart des quartiers populaires et touristiques, dont mes préférés sont de loin Shibuya, très connue pour l’intersection piétonne la plus fréquentée du monde (2 million de personnes traversent chaque jour !), ses immeubles lumière (le Time Square du Pacifique, ceci dit je préfère cet endroit à Time Square, rien ne bat des luminaires en Japonais !). On passe plusieurs soirées à cet endroit, au restaurant ou à jouer aux jeux vidéos avec Cilia et ses amies.

Le quartier d’Akihabara, “Electric Town”, porte bien son nom, il s’agit d’immeubles entiers remplis de jeux vidéos d’arcade, de magasins d’électronique et de mangas. Le top, c’est sans doute unique au monde un tel rassemblement d’activités de geeks !

J’ai également visité le temple d’asakusa, très touristique, où Michelle (USA) a fait la guide et m’a montré les coutumes à respecter : j’ai, d’apres la “fortune”, une “regular chance” tandis qu’elle a “bad luck”. On se marre bien.

Le reste de la ville était également très intéressant, j’ai sans doute jamais aussi bien mangé de toute ma vie (la nourriture est tellement bonne, pas grasse et pas chère, stop au clichés de la vie chère du Japon !). J’ai visité le Fish market, mais comme je me suis perdu dans le métro avant je suis arrivé trop tard, avec une heure et demie de retard ! Pas grave les sushis m’ont attendus ! J’ai pu observer le couché de soleil sur la ville depuis la Tokyo Tower (leur tour Eiffel, mais peinte), visiter d’innombrables marchés, des centres commercial immenses, le magasin officiel Toyota, le jardin du palais impérial…

Le soir nous sortons quasiment tout le temps, au programme restaurant (sushis quand Michelle ne nous amène pas dans une chaîne de restaurant Américain!), karaoké (ne vous inquiétez pas j’ai tout donné sur Call Me Maybe!), jeux vidéos (course de voiture + Tambours). Un soir Cilia et Michelle m’amènent dans un Onsen, bain thermal japonais. Hélas les femmes sont séparées des hommes (on se baigne nu), donc là petite moment de solitude, tout nu dans ces bains avec tout le monde qui me regarde (je suis le seul blanc!).

Durant une journée je m’échappe de la ville en tain, pour rejoindre la petite ville de Takao, connue pour son temple en haut de la montagne. J’y passerai la journée n’y aurai hélas pas vu de singes sauvages (en hivers ils migrent vers d’autres vallées), je me suis bien perdu dans les petites villes aux alentours, mais le temple m’a donné une première idée de ce qui m’attendait à Kyoto…

Kyoto

Après un voyage de nuit en bus (très confortable !!) j’arrive à Kyoto, ville culturelle et très différente de Tokyo ! Je passe deux bonnes heures à trouver un endroit où dormir (tout est complet et je n’ai évidemment pas réservé) donc ca sera lodge typique Japonnais, tant pis pour le prix !

La ville de Kyoto semble (évidemment) beaucoup plu petite que Tokyo, pas de grands immeubles ni défiés de mode dans la rue, mais plutôt temples à tous les coins de rue ! Je me déplace pas mal à pied et visite des temples, des plus touristiques aux petits cachés dans des quartiers pas du tout touristiques !

J’adore l’architecture des temples, je visite les très fameux Kiyomizu Dera, ainsi qu’une multitude de temples aux alentours dont les noms ne me disent rien (et à vous non plus sans doute !). Je croise pas mal de gens déguisés (Japonais ou touristes, c’est le weekend) en Geisha ou autres vêtements traditionnels. Voici quelques photos :

Je m’échappe le temps d’une journée en train, direction l’Ouest, vers Nara, petite ville pas touristique, sur les conseils de Michelle. en effet la ville est très sympa, il y a beaucoup de touristes mais ce sont en fait les locaux qui font leur sortie du dimanche : le temple se trouve dans la foret, dans laquelle il y a des centaines de daims ! Je pensais ces animaux curieux de vouloir me connaitre, seul européen des alentours, mais en fait non, quand ils ont vu que je n’avais pas de nourriture ils sont simplement partis. Quelle déception ;) Voici quelques photos :

De retour à Kyoto, les courses de noël m’attendent, je fais mon sac, dans ma chambre au sol en paillasse, murs en papier, et futon au sol, ayant pour pyjama le kimono fournit par hôtel. Demain, c’est un long trajet qui m’attend…

Autre bout du monde, je reviens !

Raglan Lifestyle : SURF !

Bonjour à tous,

Pour la suite des aventures (et fin?!?!), après le road trip en famille qui aura duré plus d’un mois, je me retrouve tout seul en NZ. Sur les conseils d’Arthur et de Jane, je prends une voiture de loc puis direction Raglan, petite ville au bord de mer au Sud Ouest d’Auckland :

Raglan town, New-Zealand

Raglan town, New-Zealand

Raglan, c’est très connu pour être un super spot de surf. Et moi, le surf, j’y connais rien ! Qu’à cela ne tienne, je réserve un lodge pour deux nuits, et prévois d’essayer.

Finalement, je resterai 2 semaines complètes sur Raglan, dans ce même lodge tellement j’ai aimé ! L’ambiance dans le lodge (aka backpacker) y est excellente, petites chambres (4 lits) grande cuisine, grand salon et staff super sympa. Je me fais pote avec tout le monde et me retrouve dans les petits papiers de la gérante (j’ai régulièrement droit à être tout seul dans une chambre pour le même prix !).

Je me fais des potes des USA, et pas mal d’allemands, dont Loukas, qui a un skateboard (longboard) et m’apprend à m’en servir : bonnes sensations là aussi, mais sans protections, mes mains s’en souviendront ! Je passe mes journées à flâner, faire des randos, faire du longboard, et surtout, à surfer dès que les conditions sont bonnes !!

Effectivement, étant pote avec la nana de la location, j’ai droit à un super rabais ! Au final je me ferai également pote avec le gérant, qui me fais également des prix, même si il voulait absolument me vendre des cours au début (négation absolue, trop cher !).

Je loue une planche de surf + combinaison une à deux fois par jour (en fonction de la marée), et ça y’est, je suis un surfeur !

Bon en fait, côté surf… les 2 premières heures j’ai eu le droit à un paquebot (énorme planche de 8″ en mousse), sur laquelle j’ai appris à me lever. Je suis ensuite directement passé sur une planche plus petite (7″6, soit 2m20), certes toujours softop (dessus en mousse) mais je progresse très vite et prends rapidement les greenwaves (des vraies vagues, pas la mousse ;). Le loueur me file quelques tuyaux et une heure plus tard je fais mes premiers virages (je vais où je veux!). Le top !

Après quelques heures je comprends également comment ne pas trop galérer pour remonter les vagues, ne plus se faire lessiver à chaque vague qui arrive droit sur moi…

Que du pur bonheur, je ne soupçonnais pas de telles sensations en surf !!! C’est en effet très addictif et je reconnais que j’ai vraiment pris goût !

J’ai eu une session particulièrement géniale : la marée étant haute le matin à 7H et le soir à 19H, je loue une planche pour une heure le matin. Et en plus de me faire la ristourne habituelle, le loueur me fais la loc gratos le soir, me laisse la planche jusqu’au lendemain matin : c’est avec des conditions optimales (marée haute + pas de vent) que j’enchaîne les vagues, avec un couché de soleil magnifique sur l’horizon et des couleurs de fin de journée magnifiques. Plage de sable noir, collines verdoyantes, falaises éclairées par le soleil, ciel bleu foncé, parsemé de nuages noirs menaçants !

Je crois rêver et n’en reviens pas de la magie du moment. Je ne résiste pas et retourne sur la plage une fois ou deux pour prendre des photos tellement c’est magnifique !

Sur l’eau, je me fais des potes, allemands, kiwis, USA, peu importe on est tous assis sur notre planche à attendre la vague (la parfaite pour eux, et celle qui voudra bien me prendre pour moi !). On se fait des vannes, on déconne, et dès que ça glisse on crie de plaisir !

Mis à part de ces nouvelles sensations absolument géniales , Raglan est une jolie petite ville tranquille, communautaire (qui me fait penser à Wanaka d’ailleurs!) où tout le monde vit au rythme des marées et conditions : les locaux font régulièrement un crochet vers les spots de surf pour voir si ça surfe. Si oui, le taf attendra encore un peu ;)

Je vous écris ce billet depuis Auckland, où je passe une dernière grosse soirée avec mes amies locales, avant de passer ma dernière nuit à l’aéroport, et m’envoler pour une nouvelle aventure…

Vacances en famille en NZ

Après plus d’un an après mon gros trip en NZ, ça y est j’ai tout lâché en Nouvelle Calédonie, pour y retourner, mais accompagné cette fois-ci !

Et oui, c’est en famille que je repars pour un tour complet de la NZ ! J’avais tellement aimé que c’est avec grand grand plaisir que j’ai fait le guide, durant un mois, à leur faire découvrir ce pays magique et magnifique qu’est la Nouvelle-Zélande ! Ayant bien sillonné le pays avant, je les ai directement amenés au meilleur de la Nouvelle-Zélande, alors si vous planifiez des vacances là bas, cet article peut bien vous intéresser !

Premier vol Nouméa-Auckland : après un au revoir très larmoyant à mes amis de Nouméa, ce sont des retrouvailles chaleureuses qui m’attendaient à Auckland ! 1 an et 10 mois après je retrouve enfin ma môman !! Nous redécollons le lendemain pour Christchurch, où commence notre périple, sur l’île du Sud:

Notre itinéraire sur l'ile du sud

Notre itinéraire sur l’ile du sud

Akaroa

Première étape, Akaroa, afin de donner un petit aperçu de ce que la Nouvelle-Zélande leur réserve : des bras de mer turquoise rentrant dans les terres vallonnées et verdoyantes. Une seule journée est suffisante pour cette petite ville qui était une colonie Française (on retrouve les bâtiments, noms de rue et autres patrimoines français).

Lake Tekapo

Le lendemain nous partons pour Lake Tekapo, très connu pour son lac turquoise, avec vue en arrière plan sur le Mont Cook, toit de la Nouvelle-Zélande (altitude : 3700m). Nous resterons seulement une journée, le temps de faire une petite balade pour surplomber le lac (point de vue sur lequel se trouve un observatoire).

Mont Cook

C’est ensuite quelque dizaines de kilomètres plus loin qu’on passe sur du sérieux ! Nous longeons le lac Pukaki, lac artificiel alimenté par l’eau des glaciers du Mont Cook, nous amène directement dans le parc du Mnt Cook. La route est magnifique, elle longe le lac et va droit vers les glaciers de ce dernier. Hélas un temps maussade (visibilité = 50m) nous y attend, on campe alors près du glacier Tasman, où des chasseurs, durant la nuit nous laissent un lapin et un opossum morts sur notre pare-brise (il paraît que c’est de coutume ;).

Le lendemain le temps n’est guère meilleur mais nous tentons le tout pour le tout, une première balade vers le Kea point, puis depuis le Tasman Glacier : nous avons bien eu raison de monter, le temps s’étant dégagé, on a même pu voir le sommet du Mont Cook !

Nous camperons le soir au bord du lac, avec une lumière superbe.

Wanaka #1

Le lendemain, direction Wanaka, mon coup de cœur de la Nouvelle-Zélande ! On y retrouve Jane et Tao chez qui j’avais fait du Woofing, et étais resté lors de mes vacances ski en Juillet : au programme trampoline avec le petit Tao, repas en ville et balade aux Diamond lakes (vue sur le lake Wanaka, à défaut d’avoir pu faire le Roy’s Peak, fermé pour pâturages).

La météo étant très mauvaise nous décidons de continuer notre chemin vers Queenstown, nous repasserons par Wanaka pour visiter le reste plus tard. Hélas à Queenstown le temps n’y est pas meilleur, ni pour les jours qui suivent. On reste seulement quelques heures dans cette ville pour laquelle je n’ai (et mes parents non plus…) pas eu de coup de cœur : direction Milford Sound !

Milford Sound

Arrivés à Te Anau (porte d’entrée des Milford Sounds), on est aussi accueillis par pluie et vent. La neige est annoncée à 800m d’altitude ! On réserve quand même la croisière pour le lendemain, et en fin d’après midi le temps se dégage juste pour faire une petite balade :

Le lendemain, c’est donc parti pour Milford sound : 2H de bus (nous ne pouvons pas prendre notre camping-car à cause d’une météo douteuse et présence de neige sur la route), avec un chauffeur local au top, très marrant et intéressant. On apprend plein de choses et on s’en met plein la vue lors de nombreux arrêts sur la route (on a pas été déçus du chauffeur!).

Arrivés au Milford Sound, nous embarquons pour la croisière, que je j’avais déjà faite mais avec mauvais temps… Nous avons eu cette fois-ci grand beau, et les paysages sont splendides :

De retour à Te Anau, nous repartons vers Queenstown, où la météo est cette foi-ci beaucoup plus clémente !! Fini la grande grisaille, place au grand ciel bleu et lac au bleu incroyable. Nous ne nous arrêtons pas à Queenstown, et allons directement à Glenorchy.

Glenorchy

Nous  resterons une seule journée, pour y faire une randonnée que je n’avais jamais faite avant : Mont Albert. Du haut de ses 1000m de dénivelé, il y a un panorama à 360° sur le lac Wakatipu (lac de Queenstown), les montagnes du Milford Nationnal park et les Glaciers du Mont Aspiring National Park !!

Le soir même nous retournons à Wanaka, afin de faire ce que nous n’avions pas pu faire à cause de la météo : Mont Aspiring National park !

Mount Aspiring National Park

C’est parti pour une petite randonnée qui mène au pied d’un glacier, le Rob Roys Glacier, une des plus beaux glacier accessible que j’ai vu en NZ ! Le Doc (Departement of Conservation) largue par hélicoptère du poison pour les rats et furets, on décide d’y aller quand même (expérience de vie + 1 : survivre à un bombardement par hélicoptère!!). On restera la journée au pied du glacier et dans la magnifique vallée qui mène au glacier, à contempler avalanches et… à sauver un agneau !

Wanaka #2

Le lendemain, randonnée, ce sont 1000m de dénivelée qui nous attendent, juste entre le lac Wanaka et Lake Hawea (son voisin) pour un sommet avec vue à 360° sur les deux lacs. L’endroit est aussi magique que le Roy’s Peak :

Golden bay (Takaka + Abel Tasman)

Ensuite une journée entière de voiture nous amène à l’Abel Tasman Nationnal park, tout au nord de l’île. Nous bookons nos 2 jours de kayaks avant de monter à Takaka, petite ville située au Nord, réputée pour sa population Hippie (pour moi ça n’a rien de hippie, mais juste des kiwis ultra relax!). Je nous amène à mes 3 spots favoris du coin, la plus grosse source d’eau potable au monde (après les glaciers), la grotte aux mille stalactites et Tata Bay, la plage où j’ai rencontré Julie !

Le lendemain nous partons pour 2 jours de Kayak, le taxi boat nous dépose au nord de la zone « kayakable », et nous avons 2 jours pour redescendre au point de départ. Les plages sont magnifiques, la faune omniprésente (phoques, cormorans) mais nous n’aurons pas vu de raies. En cherchant bien au fond des baies, nous sommes tombés sur une nursery de phoques, et avons eu droit à un spectacle digne de Marineland ! Au top :

Kaikoura

Après cette expérience inoubliable, le temps est réellement compté ! Le ferry pour l’Île du Nord est booké, et il nous reste notre virée à Kaikoura avant de monter dans le Nord ! Beaucoup de route plus tard et un court stop à Bleinhem (souvenez-vous, là ou j’étais resté un mois en auberge à travailler dans les vignobles et avais vécu les tremblements de terre !) nous arrivons sur Kaikoura. Le temps y est très mauvais, mais sur la route je ne reconnais pas la plage, qui d’après mes souvenirs était de sable noir ! On s’y arrête, et là surprise, la plage est blanche à cause de grêlons !!! Nous faisons ensuite un stop pour aller observer une nursery de phoques, dans un cours d’eau. Arthur en profite pour faire un peu de surf malgré le froid !

Le lendemain nous faisons une balade au bord de Kaikoura, le temps est dégagé, les colonies de phoques sont au rendez-vous et la neige sur les sommets aussi. On n’oubliera pas la délicieuse langouste préparée dans un cabanon au bord de la route :

C’est la fin des aventures pour l’île du Sud, nous embarquons alors pour l’île du Nord, par ferry. Voici le reste des aventures qui nous y attendent :

Road trip île du Nord

Road trip île du Nord

Wellington

Nous arrivons donc à Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande, pour y passer seulement une journée (le temps est compté!). Nous visitons le Botanic Garden, le musée Te Papa et flânons en ville. Cette ville est de loin celle qui m’a le plus plu en Nouvelle-Zélande (après Wanaka évidemment ;) ). Le soir nous tombons à pic pour le night market (une fois par semaine) dans lequel nous mangeons et assistons à un Haka, danse rituelle Maori.

Tongariro

Le park nationnal du Tongariro est très connu pour sa randonnée, le Tongariro Alpine Crossing, qui passe entre les volcans et lacs turquoise. Cette randonnée faisant partie de nos plans, nous avons campé 2 nuits sur place mais n’avons pas eu de chance avec le temps pour faire la randonnée en entier. Voici quelques photos (humides) de notre stop dans cette région:

Taupo

Le lac de Taupo est connu pour sa beauté, mais la région est surtout très populaire pour ses sources thermales. Nous avons donc profité de notre passage pour prendre un bain chaud, et visiter Waiotapu thermal park, qui regroupe sur une assez petite superficie toutes sortes de phénomènes géo-thermaux. Nous avons également pu voir le fameux geyser Lady Knox, véritable attraction touristique de type “Dysneland paris 5-4-3-2-1 attention ça va péter !”. Le guide jette du savon dans un cone (artificiel), ce qui déclenche une réaction chimique et donc le geyser. Le reste du parc était très intéressant :

Coromandel

Et nous voilà repartis vers le Nord, direction la péninsule de Coromandel. Nous passerons une nuit à Tairua, petite ville au bord de mer avec ses plages magnifiques. Le lendemain nous allons à Hot Water beach, qui est également une blague : la plage est immense et très belle, mais toute l’attraction se situe sur une trentaine de mètres de large, d’où de l’eau chaude jaillit suite à un phénomène géothermique. Ok c’est marrant 5 minutes. Nous continuons plus au Nord vers Cathédral Cove, plage absolument magnifique (je parle en connaissance de cause ;) ), de sable blanc, falaises en bord de mer, cascade d’eau claire directement sur la plage et évidemment la fameuse “cove” (arche) qui permet de passer d’une plage à l’autre à marée basse :

Fin du voyage en famille : tout le monde repart en France, je reste avec Arthur une dernière journée, à Muriwai beach (j’y avais fait du woofing) pour faire un peu de surf. Il prendra l’avion le lendemain. Pour ma part il me reste 2 semaines en Nouvelle-Zélande, avant de repartir pour d’autres aventures !

Une journée en mer

Bonjour à tous,

En un beau Samedi après-midi, entre une soirée entre colocs et la préparation de notre grosse soirée de départ de notre appartement, on a décidé de sortir le bateau de Davy. Davy, c’est mon ancien coloc, qui a acheté un bateau à la fin de l’été dernier (Juin) mais n’a pas eu le temps de le sortir…

Les filles ayant prévu leur journée filles, nous sommes partis entre mecs, du port Moselle, sandwiches, équipement de snorkle, cannes à pêches, combi et fusil à bord. On part pour une journée pêche et chasse, mais des soucis moteurs (et d’organisation…) nous font partir à midi : bien trop tard.

Tant pis on part quand même, on se contentera de faire du snorkling dans la réserve du phare Amédée, à 30min de bateau de Nouméa.

Quelques photos de cet endroit magnifique :

 Et une vidéo, parceque c’était vraiment joli et que ça me fait plaisir :)


A bientôt pour de nouvelles aventures !

Bref, j’ai fait un trail…

Une brève page de sport ;

Après un retour de vacances au ski en NZ, un pouce dans le plâtre et 3 jours de grippe, ça y’est mon coloc Quentin m’a persuadé d’aller faire un Trail. Un Trail, kézako ? En voici l’idée que j’en avais :

Une bande d’énervés partis pour courir dans des endroits improbables, comme des dératés, sur des distances ridiculement longues ! Bon ça fait un peu fermé d’esprit, mais à la base n’étant pas trop fan de courir, je ne sais pas trop comment je me suis laissé embarqué là dedans…

Et oui, qui dit sites improbables dit beaux sites, qui dit longues distances dit entrainement. Sans entrainement et adorant la course à pied (hum), on part donc pour 2 jours de camping à Poé pour le Trail, avec M. Christophe, ami d’Ecosse et Amélie, rencontrée dans l’avion lors de l’arrivée récente de Chris. Quentin, nous ayant été l’entraîneur, il nous a même fait une petite vidéo à mon éloge :

J’ai presque plus marché que couru, j’ai pris des photos, des vidéos, et même trimbalé mes couverts de camping… En fin de compte, résultats : Quentin a fait 15eme, Chris 45eme, et moi dans la première moitié (92eme !). On s’est quand même bien amusés, même si courir 1600m sur la plage, PLUS JAMAIS !

Je reviendrai volontiers sur les chemins de Trail pour les paysages magnifiques :

A très bientôt pour de nouvelles aventures sportives !

Vacances au ski : un mois de Juillet normal

Hello,

Il me semblait bien que ça faisait un bail que je n’avais pas écrit sur mon blog ; loin de là l’idée que ma vie était en pause mais c’est vrai que le fait de retrouver une vie « normale » (boulot) ne laisse pas autant de temps que lorsqu’on voyage !

Et justement, peut être parce que j’étais un peu en manque d’aventures ou de vacances, je me suis pris 10 jours de congés…. en Nouvelle-Zélande (on change pas une équipe qui gagne). Et comme c’est l’hiver ici, pourquoi pas pousser un peu et se payer une semaine de ski ?

Une demande de congé + achat de billets plus tard, c’est parti, je quitte Nouméa, direction Auckland. Sur place je retrouve Skye que j’avais rencontrée lors de mon voyage au Vanuatu, elle m’héberge pour les 2 nuits que je reste à Auckland. Au programme shopping et certification CCNP (pas de centre d’examination en Nouvelle-Calédonie..), je re-découvre ce qu’est une ville (y’a du monde et des grands immeubles !).

Skye n’emmène faire un tour en ville le soir, on va dans des bars avec ses amis, ça m’envoie ravi de re-parler anglais et re-découvrir la mentalité Anglo-Saxone. De plus, lors de ma dernière visite à Auckland j’étais en mode backpacker, alors on voit pas les choses sous le même angle quand on est conduit par des locaux :)

Trois petites journées donc bien intenses à Auckland, puis je reprends l’avions direction le froid, la neige, le fun ! Direction aéroport de Queenstown !

2014.07.20_NZ-ski-map

Dans l’avion re-rencontre une connaissance faite l’an passé lors de mon séjour chez Julie, Vedant, un indien qui rentrait de vacances ! Hélas je ne pourrai pas rester à Queenstown le weekend, faute d’avoir réservé, toutes les auberges sont pleines. Qu’à cela ne tienne, une voiture de loc et un coup de fil plus tard, je me fais inviter chez Lee, un ami avec qui j’avais gardé contact lors de mon séjour en Mai dernier à Wanaka.

Je peux rester chez lui 2 nuits, avec ses colocs, avant de rejoindre Jane et Tao, chez qui j’avais prévu de rester le reste de la semaine. Wanaka est toujours aussi magnifique, je suis complètement sous le charme, et revoir Jane et Tao me font le plus grand bien !

Grace à un super deal j’ai le forfait ski gratuit à Treble Cone, probablement la meilleure station de ski de NZ. Vous devinez le reste du programme…

Niveau enneigement on a vu mieux, hélas la saison n’est pas très bonne cette année… j’ai eu un petit peu de fraîche mais en dessous c’était du béton. Pas grave, il a fait beau et j’ai retrouvé mes sensations de ski qui me manquaient tellement !!

Quelques photos pour la beauté du paysage :

Sur la vidéo la gamelle me laissera un petit souvenir de mon séjour, car je me suis cassé une phalange du pouce. C’est partit pour 1 mois et demi de plâtre, ça pourrait être bien pire. Je vois ça comme un manque cruel de pratique auquel il faut remédier !

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

VTT en Nouvelle-Calédonie

Oyez oyez braves gens (et gentes)

Plus trop de posts sur le blog, qué pasa ? Et bien en fait, justement si, tout va bien ! Je suis toujours en Nouvelle-Calédonie et bien vivant, malgré les nombreuses plongées avec les requins, invasions d’asticots à l’appart, soirées interminables dans nos bars préférés (les seuls en fait… ;), randonnées diverses et mon essai au VTT descente.

Oui, justement je vais vous raconter ce dernier point, le VTT. Parceque la Nouvelle Calédonie, c’est des belles plages de sable blanc, un lagon turquoise plein de tortues et de requins, des îlots et des noix de cocos. Mais ca, je vous le raconterai une autre fois, en vidéo si l’envie m’en dit :).

Donc voilà. Ça y’est, après ma très mauvaise mésaventure à CoperBeech où je m’étais fait piquer mon VTT (août dernier, mais désolé ça marque!), j’ai craqué en Avril, je me suis racheté un VTT. Tout neuf, 27″5, ça ne me ressemble pas tout ça ! Mais c’est un semi-rigide, jaune pétant, là on retrouve le retour aux sources (souvenez vous ce cannondale F300 !). Ce superbe vélo flambant neuf m’avait jusque récemment servi uniquement à aller faire l’andouille sur le bord de mer… Je me suis inscrit au club de VTT local, VTT Passion, où j’ai été rapidement été invité à une “sortie test” afin d’évaluer mon niveau. Petit tour dans le Sud de l’île, le niveau et la convivialité de cette sortie m’ont suffit à me convaincre. Une licence plus tard et un échange d’astreinte du travail, et c’est partit pour 3 jours de VTT dans le Nord.

Mon nouveau bike. Casque lunettes gopro vélo fluo et c'est parti !

Mon nouveau bike. Casque lunettes gopro vélo fluo et c’est parti !

Je n’étais pas certain du programme, on m’a vendu par email une traversée de la grande terre, je me suis dit que ça devait être intéressant, bah en fait c’était carrément costaud ! Au programme 32km 1400m de déniv le premier jour, 23km 1000m de déniv le second, et 1600m de déniv pour 67 km !!

Autant dire que vu le peu d’entrainement depuis 2 ans, ça s’annonçait sport. Qu’à cela ne tienne on part le Vendredi soir pour Koné, 4H de route au Nord de Nouméa, pour dormir chez Dominique et Fabienne, participant également à la sortie. On est super bien reçus avec Laurent (mon co-voitureur) et après une courte nuit (le réveil de Dominique a été dur à 5H30 !!) on rejoint le reste du groupe. Certain sont à cheval ou à pied, et le ravito est assuré par 4×4. Ce dernier est blindé, avec une remorque, car nous sommes 24 participants !

Premier jour un petit peu de portage, mais rien de bien méchant comparé aux plans galères avec le CAF de Lyon ;) Il y a de bonnes descentes et les paysages sont variés, on déloge pas mal de cerfs à débouler à 200 à l’heure. On rejoint le groupe qui est à cheval pour le pique nique au bord d’une rivière.

Le soir arrivée au campement, qui est à 5H de 4×4 de notre départ. Et vu la piste (on en a emprunté une partie à VTT) ça devait être sport, entre les traversées de rivière, les ornières etc… L’endroit où nous restons est en fait une grande cabane faite de bois et de tôle, toute ouverte, avec lits superposés fais maison, un petit coin toilettes et douche (avec un chauffe eau au bois svp!).Au menu du soir cerf fraîchement chassé, rhum arrangé et convivialité. J’essaie tant bien que mal de retenir les noms de tout le monde. Ça me change de rester avec des gens qui sont établis depuis longtemps sur le territoire. Et surtout avec qui on a une passion commune :)

Le lendemain matin, les jambes piquent un peu, qu’à cela ne tienne je me fais embarquer dans un petit groupe pour une reconnaissance. Là encore rien de galère, ça roule ! On passe sur quelques propriétés de Calédoniens, occupés à dépecer les cerfs chassés dans la nuit. Oui, le sport officiel ici c’est la chasse au cerf, ce sont des nuisibles en Calédonie. D’ailleurs, ici ça ne rigole pas avec la notion de propriété privée. Comme nous passons sur des terres privées, il est obligatoire d’appeler les proprios pour les prévenir de notre venue…

Le soir rebelote, repos, dépeçage et cuisine des cerfs chassés pendant la journée pour ceux qui ne sont pas allé rouler. Une autre équipe est partie pêcher des poissons, une anguille et des crevettes dans la rivière. On a plutôt bien mangé :)

Et pour notre dernier jour, les fameux 67 km pour rentrer à Koné, de l’autre côté de la grande terre. Heureusement le terrain est bien roulant, donc pas de soucis avec le semi-rigide. On se prend une ou deux descentes vraiment sympa de plusieurs km, on traverse des rivières et on mange de la poussière sur les pistes qui nous ramènent tout doucement vers la civilisation.

De retour à Koné, le 4×4 a mis cette fois-ci moins de temps que nous, on récupère nos affaires et malgré la fatigue (surtout pour moi !) on se dit au revoir dans la bonne humeur. Faut dire que j’ai pas mal tiré la langue sur les derniers 15 km !

Un weekend bien remplit, et une bonne fatigue pour rentrer au boulot le Lundi matin. Il n’y a que ça de vrai !

Aimez vous les mosaiques ?

Bonsoir la Nouvelle Calédonie, et bonjour la France,

Avec nos 10 heures de décalage, j’aurais pu fêter à mes amis et ma famille la nouvelle année bien en avance, et leur dire à quel point 2014 est différent ! Mais non on était beaucoup trop occupés à faire la fête !

En parlant de fête, nous avons célébré la nouvelle année dans notre nouvel appartement, ayant emménagé le 31 à midi (pendant la pause déjeuner du boulot, pour ma part…), j’ai toute la déco de ma nouvelle chambre à refaire. Et comme j’aime bien les photos, je me suis dit que ça faisait longtemps que j’avais pas fait une petite mosaïque ! Alors kézako la mosaïque ? En voici un exemple, fraîche de ce soir (cliquez pour la grande taille) :

mosaique

Harlem Shake @ Copper Beech Backpacker August 2013

Cette dernière est faite de 10 000 photos, toutes prises de mon année 2013, entre un nouvel an à Copenhague, du ski dans les hautes Alpes, mon voyage en Nouvelle Zélande, un court passage à Sydney, mes vacances en Indonésie et mon arrivée en Calédonie, puis notre escapade au Vanuatu !

10 000 photos, ça va vite ! Pour faire une mosaïque il suffit de télécharger Andrea Mosaic, un petit logiciel très simple d’utilisation et totalement gratuit (je suis fan!). Choisissez une image de fond (j’ai pris une photo du Harlem Shake qu’on avait fait à Copper Beech), sélectionnez le dossier dans lequel vous voulez piocher les miniatures, choisissez le nombre de photos, la répétition de la même photo, l’ajustement des couleurs et en quelques minutes vous aurez ce résultat.

Perso je trouve que, imprimé au format A3 sur papier un peu épais ou sur une toile tendue, ça le fait. Ça coûte rien, c’est personnalisé, un peu original et ça fait plaisir, petite idée cadeau personnalisé par exemple ;)

Je vous souhaite une très bonne année 2014 !

Vanuatu, au fond du pacifique

Bonjour bonjour,

Pour continuer les aventures dans le pacifique, on s’est offert un petit voyage d’une semaine avec les copains. J’ai pu me libérer une semaine de mon boulot, pour aller au Vanuatu. Alors le Vanuatu, c’est où ?

vanuatu map

Localisation du Vanuatu dans le monde

Oui, ce petit pays de seulement 250 000 habitants, est constitué de 83 îles, éparpillées en plein pacifique. Ce pays est notamment connu pour avoir le volcan actif le plus accessible au monde. C’est aussi l’un des premier pays dans le monde à voir le jour.

On part donc, avec Marion et Davy, de Calédonie pour ce très long périple : une heure d’avion…direction Port-Vila, la capitale du Vanuatu, située sur l’île d’Efaté. On arrive le soir, de nuit, dans le motel miteux qu’on avait réservé l’avant veille, juste avant notre aventure en 4×4…

Bon c’est plein de cafards, il est tard, et c’est loin du centre ville. On y restera qu’une nuit, et passons le lendemain à organiser notre voyage. Oui, on est juste partis avec un billet et une résa d’une nuit, rien de plus. Grande frustration pour moi, on ne pourra pas aller voir le volcan, vu qu’on a que 6 jours, et vu le prix du billet pour y aller, on préfère aller sur une autre île, plus au nord, où il y a plus de centres d’intérêts. On book nos billets, mais impossible d’avoir des vols avant dans 2 jours. Qu’à cela ne tienne, on loue une voiture pour visiter l’île.

On part avec une grossière carte, de toute manière il n’y a qu’une seule route sur tout l’île… On s’arrête dans le village d’Eton, sur la côte Est, le premier soir pour dormir. L’endroit n’étant pas du tout touristique et étant en saison creuse, je demande sur une plage à un local où est-ce qu’on peut dormir. Il me conseille d’aller voir Eddy, 2ème case sur la gauche à l’entrée du village…

Effectivement on rencontre ce vieil homme, de 82 ans, qui accepte volontiers de nous héberger sous son toit. Le top. On va lui faire les courses à la “supérette” du village (un comptoir chez un des habitant, avec environ 30 produits en vente). On lui rachète également de l’essence pour son poêle, car il n’y a ni électricité ni eau courante. Pendant qu’il nous prépare à manger, on va boire un Kava dans le Nakamal du coin. Ambiance très détendue, on est les seuls blancs, temps est menaçant, tonnerre, éclairs, et nous à l’ombre des cocotiers, sous la lumière de la lune qui est pleine ce soir là ! Un instant magique !

En rentrant Eddy nous a préparé du riz avec du crabe, c’est très bon mais on est tous complètement stone à cause du Cava…qui était bien plus fort que celui en Calédonie ! Il nous raconte quelques histoires de sa vie et de son village, puis on se couche dans une des chambre. Une excellente nuit alors qu’il pleut des trombes dehors, et Eddy qui doit se lever à 3H du matin pour acheter le pain ! Le pain est distribué dans les villages via une camionnette qui fait le tour de l’île très tôt le matin, vu que la seule boulangerie se trouve à Port-Vila, la capitale.

Le lendemain on repart, et arrête au premier trou d’eau que nous rencontrons : il s’agit d’une rivière qui avant de se jeter dans la mer forme une piscine naturelle, de couleur bleue turquoise et d’une clarté impressionnante, en plein milieu de la jungle, verdoyante. L’endroit est magique, il y a même une corde pour sauter et faire les idiots. Le top, on y restera une bonne partie de la matinée avant de reprendre la route.

Plus loin on s’arrêtera sur des plages paradisiaques, pour prendre des photos ou manger les pieds dans le sable. On arrive le soir au Nord Est de l’île, on a quasiment complété le tour. On dort dans un resort un peu low cost, pas terrible mais on a un joli couché de soleil. Je les remercie de m’avoir laissé partir en mer avec un kayak qui prenait l’eau, j’ai du rentrer à la nage en le poussant…

Le lendemain enfin on peut prendre notre avion. Après un petit restaurant les pieds dans le sable avec Skye, une Kiwi rencontrée le matin, on décolle pour l’île de Espiritu Santo, 1H de vol au nord de Port-Vila.

Vanuatu map

Carte du Vanuatu

Arrivés sur l’île, on débarque dans un resort qu’on avait réservé depuis Port-Vila. La classe, c’est du VRAI 4 étoiles ! La ville est minuscule, et tout le monde se déplace en taxi, petites voitures souvent tunée à la Jackie Touch. On profitera de l’aprem pour s’organiser un peu et profiter du cadre exceptionnel ! Le lendemain au programme plongée dans une épave de la seconde guerre mondiale, le USS Coolidge, coulé par des mines alliées suite à un problème d’itinéraire… Le navire, long de 200m, avait à son bord 5000 militaires, seuls 2 personnes ont perdu la vie.

L’épave reposant entre 20 et 70m de fond, nos plongées iront jusque 40m de profondeur, ce qui est trop profond pour moi qui n’ai que le OpenWater (obtenu lors de mon voyage en Indonésie). Tant pis le club de plongée ne vérifie pas, je descendrai quand même dans l’épave, à 40m de fond, soit 2 fois plus que ce dont je suis “autorisé”.

Cette plongée était magnifique, on y a vu des reliques comme des casques de militaire, une mitraillette, une statue en porcelaine, des médicaments, assiettes, chaussures et même des camions et jeeps en fond de cale ! C’était également la première fois pour moi que je plongeais dans l’obscurité, dès notre entrée dans le navire c’est une ambiance à la Abyss qui s’installe, à la lumière de nos torches étanches. Trop bon, on en redemande !

Et pour notre dernier jour sur Espiritu Santon, un petit road trip encore sur la côte Est, où l’on découvre un autre trou d’eau encore plus magnifique que le premier. On ne peux rever de plus beau ! Ensuite avec la voiture de location on arrive au point le plus au Nord, où la route goudronnée se finit. Là on y découvre une plage digne de carte postale : l’eau est turquoise, le sable blanc, les îlots recouverts d’une végétation luxuriante ! On en crois pas nos yeux, c’est sans doute l’une des plus belle plage du monde !

On mange dans le seul restaurant du village, en bord de mer, les pieds dans le sable. Le temps de se faire servir (compter environ 45 minutes, alors qu’on est les seuls clients) nous laisse le temps pour une petite baignade avec des enfants. Le décor est paradisiaque, difficile d’y croire tellement on rentre dans le cliché de l’ile paradisiaque du pacifique… Enfin nous dégustons notre crabe de cocotiers, puis redescendons vers la ville pour le soir.

Courte nuit, notre avion pour rentrer à Efaté est à 4H30 du matin. On arrive à 6H30 à Port-Vila, avec devant nous 14H à tuer avant notre retour en Calédonie. On y  va au culot et squattons toute la journée la pisicine d’un hotel. On aura même avec notre repas un ticket pour jouer au casino, où on gagne, avec Marion, 80$. La classe !

Puis sur les coups de 18H triste retour à Nouméa, retour à la dure réalité du travail, fini les manges fraîches, hôtels 4 étoiles à 30€ la nuit… Une chose est sure, j’y retournerai, d’une part pour voir le volcan, et aussi pour passer quelques jours en pleine brousse dans des villages de Pighmées. Et oui, il y en a, et pas me doucher pendant 4 jours, manger ce que la nature nous donne et vivre tout nu avec une feuille de bananier ça me branche !

EDIT : La vidéo est désormais dispo :

4×4 dans la boue ? Vraiment ?

Hello, un petit post express… car on a bien rigolé…

Comme chaque Weekend on bouge pas mal de Nouméa, avec les amis, cette fois ci pour cette magnifique journée de Dimanche on a décidé d’aller sauter dans la rivière à Yaté, 1h de route au sud de Nouméa. On part donc à deux voitures, celle à Davy et la mienne, pour emmener une bonne petite équipe de 8. La journée se passe nickel, il fait beau, on mange bien et passons la journée à sauter (même Marion et Ségo ont fait le 12m !).

En retour le soir, lumière splendide de fin de journée, sur les rochers rouges, le lac d’un bleu profond, foret verte, un ciel infini et une presque pleine lune. Et comme on est des kékés, avec nos 4×4, on décide d’aller faire un tour au bord du Lac (sois-disant pour prendre des photos). Et ce qui devait arriver arriva, la voiture de Davy s’embourbe dans la boue !  Je manque de me faire prendre à deux fois également mais finis par sortir.

Bon, dimanche soir, 18H, couché de soleil, au milieu de nul part, impossible de faire sortir la voiture de boue… Y’a mieux comme situation mais la bonne humeur y est, c’est l’essentiel. On arrête l’une des très rare voiture sur la route non loin de là, un local nous prête un petite sangle, mais hélas trop courte, je manque encore de m’embourber avec ma voiture…
Un peu désespérés, on appelle la gendarmerie en renfort, qui arrive 30min plus tard (ce qui un exploit vu qu’on se trouve au milieu de nul part). Il fait nuit noire, le ciel se couvre et la lune ne nous éclaire plus. Eux aussi, manquent de s’embourber deux fois, et ils ne peuvent hélas pas nous aider : ils n’ont pas de treuil ni sangle assez longue. On rigole bien avec eux. Ils se sont un peu moqué, ils ont raison : on creusait, de nuit, dans la boue, pieds nus (les tongs ça marche plus dans la boue) pour essayer de sortir la voiture qui ne faisait que s’enfoncer plus à chaque essai.

Les roues ayant trop creusé dans la boue, la voiture repose désormais sur le châssis… Au moins le problème est réglé, il nous faut un treuil… Et comme on est radins, on a pas pris l’assistance avec notre assureur. Premier devis à 800€, deuxième aux alentours de 700€. On fera sans hein !

On décide de tous rentrer sur Nouméa, il fait nuit et froid. On rentre à 8 dans ma voiture (qui est prévue pour 7 places, ça va y’a pire), retour maison à 21H30, le temps de prendre un tite douche, de piquer la slackline aux colocs à Marion, et au lit, car le lendemain il est hors de question de perdre du temps, on a un avion à prendre en fin d’aprem.

Le lendemain, 5H30, on récupère Christopher, un ami présent avec nous la veille, retour vers Yaté où on retrouve la voiture (ouf !). Cette fois ci on est équipés, cric, planches et sangle de 20m. On galère à lever la voiture pour mettre des planches sous les roues, mais un 4×4 c’est lourd et mon cric n’est pas hydraulique. Après 30min d’acharnement, un local passe nous voir pour donner un coup de main : c’est qu’il avait pas un 4×4 de tapette, LUI !

On attache donc 2 sangles pour tirer la voiture à Davy et je m’embourbe en passant (parceque sinon c’est trop facile !), Le local me sort aisément e la boue, et après multes rugissements de moteurs, claquements des sangles et burnouts, on arrive enfin à sortir la voiture de son trou ! Il aura fallu deux 4×4 pour le sortir, faut dire que le trou était en fait assez profond !

Quelques photos :

Mission accomplie, un vrai miracle qu’on ne soit pas embourbés en rejoignant la route (ça aurait été le pompon) ! Mission accomplie, on finit à Nouméa pour le ptit déj, sur la baie des citrons, tous boueux comme pas deux. Même si on avait la pression de pas sortir la voiture aujourd’hui, on a bien rigolé. Il fallait dire qu’on prend l’avion ce soir, pour une semaine, et que le niveau du lac menaçait de monter à cause des pluies.

A bientôt pour d’autres plans galères comme on les aime !